Posté le 29.06.2006 par partage56
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Posté le 29.06.2006 par partage56
Quito, le 28 mars 2006
Chers Parrains et Marraines des enfants de Gena,
Recevez, de la part de tous vos filleuls (les), un grand bonjour et leur meilleur souvenir.
Dans notre courrier précédent, nous vous avions joint un calendrier 2006 comprenant des photos des enfants et du personnel de la Fondation GENA. Peut-être y avez-vous reconnu votre filleul(e) ? Nous espérons que vous avez apprécié cette initiative qui vous rapproche un peu plus des enfants.
L’ORI pour 2006…
Cette semaine, nous allons signer le contrat 2006 avec l’ORI (Operación Rescate Infantil : Opération Sauvetage des Enfants), organisme dépendant du Ministère du « Bien Estar Social » (Bien-être social), pour les enfants de la crèche, de la petite et de la moyenne section de maternelle. L’année 2005 a été très difficile, car l’ORI ne nous a donné sa participation que pour 7 mois sur 12, pour 112 enfants, et non les 142 inscrits à GENA, ce qui nous a créé beaucoup de difficultés financières.
Pour l’année 2006, nous savons déjà que nous ne recevrons pas l’aide de l’ORI pour les mois de janvier, février et la moitié du mois de mars. Le contrat est à peu près certain d’avril en à septembre 2006.
Quoi qu’il en soit, nous espérons donc un peu plus de sécurité cette année, même si toutes les formalités sont plus compliquées et que nous risquons de devoir fournir encore plus de documents.
Nous pensons aussi que cette augmentation des demandes de justificatifs administratifs a pour seul but d’évincer un certain nombre de garderies qui ne pourront pas répondre à toutes ces exigences bureaucratiques. Il y a fort à craindre que les garderies les plus pauvres soient les premières à être exclues de ce système de subventions.
Amélioration du quotidien des enfants de GENA
L’aire de jeux
Pour les plus petits, nous avons enfin pu installer le grillage de protection sur la terrasse, permettant ainsi aux enfants de pouvoir jouer avec plus de sécurité.
La cantine scolaire
D’autre part, l’extension de la cantine est en partie terminée (le toit et la porte). Nous devrons également abattre dans un deuxième temps, un morceau de mur, poser du carrelage et améliorer la cuisine.
L’école
GENA a mis en place un nouveau projet qui permet aux enfants de venir en dehors des heures de classe, de faire leurs devoirs et de bénéficier d’un soutien scolaire. De plus en plus d’enfants y participent, notamment ceux qui ne font pas partie de notre Institution, et qui souhaitent une place pour la prochaine rentrée scolaire de septembre 2006.
Depuis le vol qui a eu lieu il y a quelques mois, nous avons dû hausser le mur de séparation d’avec celui de notre voisin, puisque les voleurs sont passés par là, et nous y avons mis un grillage, ce qui évite aussi la perte de nombreux ballons.
Quelques visites à GENA…
Nous avons eu la visite de 2 volontaires pendant quelques semaines :
- Dominique, une infirmière qui a pesé et mesuré tous les enfants de la crèche, de l’école maternelle et de l’école primaire.
- Marie, qui termine sa maîtrise de psychologie et qui a travaillé auprès des enfants des classes de la 2ème à la 7ème année de primaire.
Le maire adjoint de Quito est aussi venu nous rendre visite la semaine dernière et a été surpris du mauvais état de notre rue. Il est reparti avec tous les documents relatifs à nos diverses demandes.
Il va également mettre à notre disposition du personnel soignant qui recevra parents et enfants et leur donnera, quand cela est possible, une certaine quantité de médicaments suivant leurs besoins.
Merci à nos amis auvergnats !
Grâce au groupe local de Partage Auvergne, nous pourrons continuer d’envoyer les enfants de 6ème année au jardin potager, et nous venons même d’augmenter d’un 3ème groupe les bénéficiaires de cette activité. Avec cet apport, il sera possible aussi de commencer des travaux pour aménager une salle qui servira de bibliothèque.
Vous êtes formidables !
Nous savons qu’en février, à l’occasion de l’envoi du reçu fiscal annuel, Partage a lancé un appel aux dons à l’ensemble de ses donateurs et parrains. Nos amis de Compiègne viennent de nous apprendre à quel point vous vous êtes tous montrés attentifs à notre cause !
Nous avons été très touchés de votre générosité. Grâce à ces fonds récoltés, nous allons enfin pouvoir subvenir à tous les besoins alimentaires de nos enfants et dans de bonnes conditions.
Nous vous espérons en bonne santé et vous adressons nos remerciements renouvelés.
A très bientôt.
Pour l’équipe de GENA
Marie Anne Roy
Posté le 29.06.2006 par partage56
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Posté le 29.06.2006 par partage56
Ce porte-clef équatorien au prix de 2 €
Un FORMIDABLE geste pour aider les enfants d'Equateur
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Posté le 29.06.2006 par partage56
Quito, le 29 décembre 2005
Chères Marraines et chers Parrains,
Peu connu de l’étranger, l’Equateur dispose d’une biodiversité et compte des beautés naturelles rares. Les plus hauts volcans du monde de la « sierra » andine ne sont qu’à quelques heures de la forêt amazonienne, des côtes du Pacifique et de l’archipel des Galápagos. Dans la ville de Quito, après avoir longtemps été dangereux et mal famé, le centre historique de la capitale est aujourd’hui devenu une attraction d’une beauté surprenante grâce à un jeu d’illuminations mettant en valeur l’une des plus belles architectures coloniales d’Amérique Latine.
Si la carte postale est belle, le film de l’histoire contemporaine du pays est loin d’être à la hauteur. Les visiteurs n’affluent pas et le tourisme ne génère qu’une faible part des richesses d’une économie tenue sous perfusion par la hausse des cours du pétrole et les devises injectées par la masse d’émigrés équatoriens partis « tenter leur chance » ailleurs. Selon l’UNICEF, près de 70% des 4,8 millions d’enfants équatoriens vivent en situation de pauvreté, soit environ 430 000 enfants âgés de 5 à 17 ans, qui travaillent. La malnutrition touche 15% des moins de 5 ans et seul 8,4% des enfants nécessiteux bénéficient des programmes publics en faveur de la première enfance, etc. Comme souvent, amérindiens et noirs figurent parmi les plus défavorisés d’une société dirigée par une élite de blancs et de métisses.
Au plan politique, la situation est aussi affligeante que peu surprenante : népotisme, corruption, mesures anticonstitutionnelles, violation des Droits de l’Homme, volonté d’amnistie d’anciens présidents et politiques en fuite, misère, pauvreté… La marmite équatorienne se met à bouillir fin 2004 pour exploser le 20 avril dernier avec la chute du Président Lucio Gutiérrez, renversé par le Congrès après d’intenses contestations populaires.
Elu fin 2002 avec le soutien des mouvements indigènes, cet ancien militaire, présenté comme le « candidat du peuple », était pourtant un réel espoir pour les équatoriens. La lune de miel ne fut que de courte durée et la population se sentit trahie par le changement radical d’orientations politiques prises par Lucio Gutiérrez peu de temps après son élection. Les événements d’avril firent de lui le 3ème Président équatorien depuis 1997 à ne pas terminer son mandat suite à des manifestations populaires.
Mes interlocuteurs locaux concordent sur le fait que le Président devait partir mais se demandent à la fois qui pourrait incarner le salut politique du pays. Nul ne le sait aujourd’hui mais, d’après eux, il ne s’agira certainement pas du Président intérimaire Alfredo Palacio qui dirige, sans engouement populaire, le pays jusqu’aux prochaines élections (fin 2006) ; probablement pas non plus du Patchakutik ou d’autres forces politiques amérindiennes, trop divisées actuellement. Peut-être Rafael Correa qui, bien que sans base ni véritable expérience politique, fut durant quelques mois ministre de l’économie de l’actuel Président où il gagna une rapide popularité en cherchant à affecter les revenus des surplus pétroliers au social plutôt qu’au remboursement de la dette.
Cette conjoncture nationale n’est malheureusement pas aussi éloignée des préoccupations de notre partenaire local la Fondation GENA, qu’il pourrait y paraître.
Elle l’affecte même directement. Ainsi, alors que vos parrainages constituent l’un des principaux soutiens de la Garderie, le programme préscolaire de la Fondation reçoit habituellement une aide publique substantielle provenant d’un organisme dépendant du Ministère du bien-être social appelé ORI (« Opération Sauvetage Infantile »,) qui finance la plus grande part de l’alimentation des enfants de moins de 6 ans accueillis par des garderies communautaires comme celle de GENA.
Régulièrement entachée de scandales de corruption menés par des personnes n’ayant pas de scrupules à retirer le pain de la bouche des enfants les plus nécessiteux, l’existence de l’ORI est souvent remise en question sans que d’autres alternatives sérieuses ne soient envisagées. Cette année n’a pas dérogé à la règle et a même atteint un niveau inégalé de complications pour notre partenaire et bien d’autres organismes préscolaires ; dont beaucoup n’ont malheureusement pas eu d’autre option que de mettre la clé sous la porte.
Tout se présentait pourtant pour le mieux fin 2004 avec le passage d’inspecteurs de l’ORI qui acceptèrent d’augmenter la couverture alimentaire de GENA. Mais après la chute de Lucio Gutiérrez, le nouveau gouvernement procéda à un audit de l’ORI d’où il ressortit que beaucoup d’argent était détourné, notamment à travers le versement de subventions à des garderies écran. Il fut ensuite annoncé que l’état des finances publiques ne permettrait pas à l’ORI de tenir tous les engagements pris sous la précédente administration. GENA et bien d’autres associations dépensèrent alors beaucoup d’énergie pour que les enfants bénéficient de l’alimentation attendue. Après plusieurs rendez-vous, manifestations et promesses non tenues, la Fondation GENA n’obtint que le remboursement des sommes avancées pour les mois de janvier à juillet. Le dernier paiement de l’ORI vient d’être fait en décembre ; rien de plus n’est à espérer pour le financement de l’alimentation des 5 derniers mois de l’année.
Partage a bien entendu avancé l’argent nécessaire à notre partenaire afin que les enfants mangent à leur faim, mais face au manque à gagner il lui fallut aussi reporter des dépenses prévues sur d’autres postes, solliciter un peu plus les parents, compenser une réduction d’apports en protéines animales par des protéines végétales, faire preuve d’imagination et de créativité pour que, à budget réduit, l’alimentation reste aussi équilibrée qu’appétissante. L’année ne fut donc pas simple et le futur alimentaire des garderies équatoriennes n’est pas garanti pour 2006. De nouvelles promesses ont bien été faites, mais elles furent tellement nombreuses à ne pas être tenues cette année…
Partage restera évidemment très attentif à l’évolution de la situation, tout en sachant qu’une solution durable à l’échelle du pays ne pourra passer que par une décision politique forte ; le cas échéant stimulée par les positions de la société civile équatorienne dont GENA est l’un des catalyseurs à travers la mobilisation des parents du Comité del Pueblo.
Chères Marraines et chers Parrains, face à une conjoncture qui va au-delà de nos compétences et moyens, je tenais à vous faire comprendre que le quotidien des associations locales n’est pas toujours des plus simples et témoigner d’une situation dont sont victimes bien malgré eux tant de petits équatoriens. En dépit de ces difficultés, les enfants de la Fondation GENA ont la chance de compter sur votre fidèle soutien qui leur permet de recevoir amour, tendresse, éducation et alimentation ; ce dont, au nom de tous, je vous remercie des plus chaleureusement.
Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2006.
Cordialement et solidairement,
Arnaud Béchade
Responsable Suivi Programmes Amérique Latine
Posté le 29.06.2006 par partage56
Quito, le 30 novembre 2005
Chers parrains et marraines des enfants GENA
De la part de vos filleuls (les), des parents et de tout le personnel de la Fondation “GENA”, recevez tous nous voeux les plus chers pour Noël et la nouvelle année 2006.
Nous joignons à la présente la carte de Noël élaborée par les enfants et les notes de l’année scolaire 2004-2005. D’autre part, la carte postale que vous avez reçue début octobre provient de l’Association “ESSOR ECUADOR” où, tous les 15 jours, vont nos enfants de 6e année de primaire cultiver leur petit bout de terrain.
Simone, la responsable de ce projet est une retraitée française de 68 ans, qui cultive des légumes et les donne à une vingtaine de garderies des environs de Quito. Cela permet aux enfants de connaître des légumes peu connus ici (comme les laitues, feuille de chêne, romaine, poireaux, oseille, rhubarbe), et aux garderies d’utiliser l’argent ainsi économisé pour acheter d’autres produits contenant des protéines.
Cette année scolaire, nous avons un peu moins d’enfants dans chaque classe, afin de donner à chacun un peu plus de place et d’attention de la part des éducatrices, c’est-à-dire 135 en crèche, petite et moyenne section et 385 en école primaire (qui, en Equateur, regroupe la dernière section de maternelle et la première année de collège).
Sans avoir de financement propre pour le projet de la cantine scolaire, nous recevons cependant 30 enfants des plus dénutris pour le déjeuner, grâce à une association de Loire Atlantique, pour 3 mois dans l’immédiat. L’après-midi, soutien scolaire, travaux manuels, musique et informatique complémentent l’alimentation, ces activités sont aussi ouvertes aux enfants externes à notre Institution.
Nous avons aussi pu commencer une correspondance avec 3 écoles françaises de Loire Atlantique, Drôme et Ariège. Pourvu que nous y mettions suffisamment d enthousiasme pour donner aux enfants et éducatrices l’envie de continuer à se connaître un peu plus de part et d’autre !
Des voleurs sont rentrés de nuit dans la garderie, il y a quelques semaines, et ont volé 12 films pour enfants, 8 couvertures, du chlore, du désinfectant, du savon ; 2 fers à repasser et diverses pièces de linge destinées à la brocante.
Cette année scolaire, nous recevons les 8 enfants d’une même famille (3 en garderie et 5 à l’école primaire). La maman est indienne d’Amazonie et a juste 28 ans. Nous l’accompagnons et avons travaillé avec elle sur les questions de contraception.
Elle sait faire des colliers avec des graines de la forêt et le papa vend, dans la rue, du poisson et des crevettes préparées.
Nous accueillons également 5 enfants d’une famille de 7 qui n’ont jamais été inscrits sur l’état civil, et de ce fait ne sont jamais allés à l’école. En plus, il y a quelques semaines, une alluvion de boue a détruit un des murs de la pièce dans laquelle ils vivent et enfoui une partie de leurs affaires. Le père est parti il y a 4 mois, et la maman n’a pas la possibilité d’acheter les parpaings ni le ciment nécessaires à la reconstruction du mur, ce qui fait que la famille vit dans le froid ou la pluie et que les enfants sont grippés de façon permanente.
D’autres nouvelles de nos enfants : la petite fille qui avait eu la main abîmée par l’explosion d’un pétard a bien récupéré tout son retard scolaire, elle a cependant la première phalange et l’ongle qui nécessiteraient une chirurgie esthétique, ce que la maman, seule avec 7 enfants, ne peut assumer.
En juin, la police était venue à l’école chercher Isabel, une petite fille de 9 ans qui vivait chez l’oncle et la tante de son papa, pour la placer dans un foyer pour enfants maltraités. Depuis, sa famille ayant pris un réel engagement de modifier son comportement, Isabel est revenue à l’école ce matin, très contente de ce changement, car le cadre du foyer que je suis allée visiter n’était pas très gai !
Vous le voyez, chers parrains et marraines, les situations toujours difficiles, parfois dramatiques, qui nous entourent sont – alliées à votre soutien - autant de motivations pour continuer notre action et donner un peu d’espoir et de joie dans ce quartier.
Merci de vos préoccupations constantes pour nos enfants.
De nouveau, nos meilleurs souhaits pour Noël et l’an 2006 !
A bientôt.
Pour l’équipe GENA
Marie Anne ROY
Posté le 29.06.2006 par partage56
Un trésor de tendresse.....
Succès sans précédent pour ces collections de peluches animalières. Comme nous, vous craquerez pour cet assortiment unique d'animaux sauvages et domestiques (motifs et coloris variés). Indispensable !
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Posté le 29.06.2006 par partage56
Le parrainage d'enfants
L'action de
Partage consiste en un engagement à long terme. Nous prenons en charge l'enfant jusqu'à ce qu'il puisse vivre dignement par lui-même.
A quoi servirait, en effet, de scolariser un enfant, si, au bout d'un ou deux ans, nous n'étions pas sûrs de pouvoir continuer à assumer sa scolarité ? A quoi servirait de la nourrir si nous n'avions pas l'assurance de pouvoir continuer chaque jour à subvenir à son alimentation ?
C'est pourquoi la formule du parrainage est apparue comme la seule permettant d'entreprendre une action régulière et en profondeur, pendant plusieurs années.
Cela n'exclut pas cependant la nécessité d'actions ponctuelles, dans des cas où l'urgence se fait particulièrement pressante.
Vous disposez donc de 3 moyens d'apporter votre aide aux enfants.
1 - Le parrainage "nominatif"
Le parrainage permet de prendre en charge un enfant dont la situation est particulièrement tragique. L'enfant parrainé peut alors manger à sa faim, être habillé, soigné en cas de besoin, éventuellement logé et aller régulièrement à l'école.
Pour cela, nous demandons au parrain de verser 30 € par mois. Il s'agit en fait du montant "moyen" nécessaire à la prise en charge totale de l'enfant.
Vous nous aidez ainsi, non pas à secourir mille ou dix mille enfants, mais à secourir mille ou dix mille fois UN enfant.
Pour l'enfant, la différence est très importante. Mais aussi pour le parrain car vous pouvez alors donner un nom et un visage à une souffrance que vous contribuez personnellement à alléger, voire à effacer totalement. Et même si, comme c'est probable, vous ne rencontrez jamais votre filleul, vous suivez avec un plaisir teinté d'émotion l'évolution de ses conditions de vie.
La durée minimum d'un parrainage est de 12 mois. Il est bien sûr renouvelable aussi longtemps que possible. Lorsque le parrain souhaite interrompre son aide, Partage trouve un autre parrain pour l'enfant, afin de lui garantir le même secours jusqu'à ce qu'il puisse assurer lui-même librement son avenir.
2 - Le parrainage "d'action"
Certaines personnes souhaitent apporter une contribution régulière, mais ne peuvent prendre un engagement financier aussi important que celui demandé pour le parrainage "nominatif" d'un enfant. D'autres ne désirent pas établir une relation personnelle avec un enfant.
Le parrainage "d'action" répond à ces souhaits. D'un montant moins élevé 20 € par mois, il permet d'apporter un secours durable à un groupe d'enfants, dans les mêmes conditions que le parrainage "nominatif".
Cette forme de parrainage a autant de valeur et d'utilité que le parrainage "nominatif". En effet, l'engagement à verser régulièrement une somme fixe pour un programme déterminé nous permet d'entreprendre sur place des actions durables, en ayant l'assurance de pouvoir les maintenir aussi longtemps que les enfants en auront besoin.
3 - Les dons
Parallèlement aux actions en profondeur dont nous venons de parler, certaines situations soudaines et imprévisibles nous obligent à intervenir de toute urgence.
Pour faire face à de telles situations, nous avons besoin de vos dons ponctuels. Ces dons nous apportent une aide estimable, en nous permettant de disposer de ressources immédiatement utilisables en cas d'extrême urgence.
Ainsi, si vous ne souhaitez pas devenir l'un de nos parrains, vous pouvez nous apporter votre soutien par un don ponctuel.
Posté le 29.06.2006 par partage56
COMMENT NOUS AIDER ?
Vous pouvez nous aider de différentes façons :
- En adhérant à notre association "Partage Morbihan" au prix de 1O €
- En nous adressant un don en faveur des enfants du centre GENA à QUITO (Equateur)
- En participant aux différentes ventes d'artisanat organisées par notre association (vente sur les marchés, trocs et puces.....)
- En achetant de l'artisanat.
Adresse de l'association :
Partage Morbihan
6, rue de la tannerie - 56000 VANNES
Merci de votre soutien
Posté le 29.06.2006 par partage56
NOS ACTIONS
Depuis la création de notre association, nous organisons différentes opérations pour nous faire connaître et recueillir des fonds permettant de soutenir financièrement le centre d'enfants GENA à QUITO (Equateur)
Organisation de forums, expositions sur les Droits de l'Enfant.
Nous participons à différentes animations en collaboration avec d'autres associations pour faire connaître la Convention Internationale des Droits de l'Enfant et informer le public sur les objectifs de notre association et sur les moyens de venir en aide concrètement aux enfants que nous soutenons en Equateur.
Nous avons organisé un concert de musique classique (flûte traversière et harpe celtique). Succès sur le plan artistique sans perdre une once de fraîcheur à l'image des enfants que nous soutenons. Un large public était venu assister à cette soirée.
Nous confectionnons des "petits chapeaux bretons" qui sont mis en vente chaque année dans différents commerces et sur les marchés de notre département au prix unitaire de 2 €. C'est un réel succès notamment auprès des touristes.
Des napperons, des boules de Noël sont également fabriqués par plusieurs bénévoles de notre groupe local. Nous recevons également de l'artisanat de nos amis équatoriens (porte-clefs, objets de décoration en bois). Ces articles sont mis en vente lors de nos différentes animations (forums, marchés, concerts …)
Nous recherchons actuellement des DVD et CD d'occasion pour être mis en vente sur un site internet. Le bénéfice de l'opération sera reversé au centre d'enfants que nous soutenons depuis plusieurs années.